lundi 15 juin 2015
Grandeur d'âme.
A l'instar de Gandhi, en quoi est-ce si difficile de chercher la paix entre les gens ?
dimanche 14 juin 2015
samedi 30 mai 2015
Retour à l'essence.
Tant de temps sans écrire... tant de temps loin de moi ?
J'avais même oublié l'existence de ce blog. De ce journal. De cet espace à réception de soufre.
J'avais oublié de penser.
Ils ont un an, ces chers amours... Un an déjà.
Je suis aussi heureuse que j'ai peur.
Je ne pouvais pas imaginer ce que c'était que d'être mère et femme d'un homme qui n'imagine pas les choses comme moi.
Je ne comprenais pas. Evidemment pas.
Je veux autant que l'on se sépare que j'ai besoin qu'on soit ensemble.
Vous notez cette différence ? Entre la volonté et le manque...
Je n'apprends plus rien.
Je m'abrutis.
J'avance difficilement.
Je ne m'épanouis pas.
Je fuis certains modèles, et j'en suis (de suivre) d'autres qui ne sont pas forcément mieux.
Je veux tout être, et passe à côté de beaucoup trop.
Je suis bloquée dans ma relation, vivant avec quelqu'un qui ne me comprend pas, et que je n'ai plus envie de comprendre.
Je suis certaine que la simplicité existe.
J'ai peur de faire mal à mes enfants.
Et la terrible phrase "les enfants choisissent leurs parents" ne me rassure pas.
Je sais qu'il va y avoir une fin prochaine.
Je sais que notre histoire est vouée à s'éteindre.
Je sais que ça va nous faire très mal,
ça me fait peur pour mes enfants. Nos enfants.
Je n'ai pas envie de faire d'efforts.
Je ne comprends rien à la vie.
Y a-t-il quelque chose à comprendre ?
Comment vivre avec quelqu'un qui n'a pas de projets ?
Et qui n'en veut pas ?
J'ai besoin de projets pour vivre le présent.
Cette future et prochaine opération va me faire du bien.
Deux semaines pour me retrouver.
J'avais même oublié l'existence de ce blog. De ce journal. De cet espace à réception de soufre.
J'avais oublié de penser.
Ils ont un an, ces chers amours... Un an déjà.
Je suis aussi heureuse que j'ai peur.
Je ne pouvais pas imaginer ce que c'était que d'être mère et femme d'un homme qui n'imagine pas les choses comme moi.
Je ne comprenais pas. Evidemment pas.
Je veux autant que l'on se sépare que j'ai besoin qu'on soit ensemble.
Vous notez cette différence ? Entre la volonté et le manque...
Je n'apprends plus rien.
Je m'abrutis.
J'avance difficilement.
Je ne m'épanouis pas.
Je fuis certains modèles, et j'en suis (de suivre) d'autres qui ne sont pas forcément mieux.
Je veux tout être, et passe à côté de beaucoup trop.
Je suis bloquée dans ma relation, vivant avec quelqu'un qui ne me comprend pas, et que je n'ai plus envie de comprendre.
Je suis certaine que la simplicité existe.
J'ai peur de faire mal à mes enfants.
Et la terrible phrase "les enfants choisissent leurs parents" ne me rassure pas.
Je sais qu'il va y avoir une fin prochaine.
Je sais que notre histoire est vouée à s'éteindre.
Je sais que ça va nous faire très mal,
ça me fait peur pour mes enfants. Nos enfants.
Je n'ai pas envie de faire d'efforts.
Je ne comprends rien à la vie.
Y a-t-il quelque chose à comprendre ?
Comment vivre avec quelqu'un qui n'a pas de projets ?
Et qui n'en veut pas ?
J'ai besoin de projets pour vivre le présent.
Cette future et prochaine opération va me faire du bien.
Deux semaines pour me retrouver.
mardi 21 avril 2015
S'éloigner de soi.
Comment puis-je m'éloigner autant de moi, de ma sensibilité ?
Facile.
En vivant avec quelqu'un qui n'aime rien de ce que j'aime.
Et qui n'a pas la subtilité pour me dire qu'il n'aime pas, mais plutôt que c'est nul ce que j'écoute (je pensais musique).
Et vice versa.
Comprendrai-je un jour mes choix ?
Facile.
En vivant avec quelqu'un qui n'aime rien de ce que j'aime.
Et qui n'a pas la subtilité pour me dire qu'il n'aime pas, mais plutôt que c'est nul ce que j'écoute (je pensais musique).
Et vice versa.
Comprendrai-je un jour mes choix ?
Conditions pour créer.
Nécessité d'espaces de liberté :
-Espace mental de liberté.
-Espace physique de liberté.
-Espace sonore de liberté.
-Espace mental de liberté.
-Espace physique de liberté.
-Espace sonore de liberté.
Comment créer ?
Facile.
Etre libre dans sa tête.
Etre heureux et vouloir le transmettre.
Et surtout ne pas avoir dans son entourage quelqu'un qui vous rabaisse ou vous fasse des reproches chaque fois que vous produisez. Même pour rire.
Parce que c'est tout sauf drôle.
C'est tout sauf drôle de pourrir l'esprit de la personne avec qui l'on vit.
Etre libre dans sa tête.
Etre heureux et vouloir le transmettre.
Et surtout ne pas avoir dans son entourage quelqu'un qui vous rabaisse ou vous fasse des reproches chaque fois que vous produisez. Même pour rire.
Parce que c'est tout sauf drôle.
C'est tout sauf drôle de pourrir l'esprit de la personne avec qui l'on vit.
dimanche 12 avril 2015
Enervée.
Oui j'ai les boules.
Quand je fais la synthèse du WE,
quand je vois ce que je fais et ce qu'il fait pour la construction de notre famille.
J'ai les boules.
De passer toute la semaine à bosser,
Et de m'occuper des enfants seule le samedi parce que Monsieur fait autre chose.
PArce que le samedi matin il travaille (sur ce coup là, ok).
Parce que samedi après-midi il va au foot voir son fils jouer. Et que c'est un fait, il ne me demande même pas. De toute façon je suis censée toujours dire oui, à quoi ça sert qu'il me demande.... faire comme si on était un couple ?
Parce que samedi soir, ruiné de ses "encouragements" (hum), il s'endort comme une grosse larve 10 minutes après le début du film.
Parce que dimanche matin il doit aller compter des faisans pour la chasse.
Parce que l'après-midi il va au ball-trap. Mais je peux venir si je veux (bien sûr).
J'ai les boules.
J'aime m'occuper des enfants, j'adore même.
Du coup je trouve chaque jour des choses nouvelles dans ou hors la maison pour leur faire découvrir quelque chose.
Parce que je vis des moments très forts juste en testant des choses, seule, avec les deux. Forcément par moment je prends des risques.
Parce que j'envisage des choses pour les vacances, parce que je range leurs vêtements, parce que je me dis qu'il faudrait acheter ci ou ça qu'ils n'ont plus d'habits à leur taille, parce que je cherche ce que je peux leur cuisiner, leur construire, leur faire découvrir, comme jouets et comme espaces nouveaux...
Parce qu'il est 20h52, qu'il n'est toujours pas rentré, qu'il ne répond pas à mes appels, qu'il ne m'a toujours pas prévenu qu'il avait invité quelqu'un à manger demain soir (sa fille, qui me l'a dit, elle...), parce que sa fille m'a dit aussi que son fils ne dormirait pas à la maison ce soir (comme c'était initialement prévu), parce que tout ça me gonfle sérieusement, de n'être qu'une présence dans la maison, une sorte de maman-nounou qui gère le tout la majeure partie du temps.
J'ai les boules.
De ne pas avoir vu l'homme qu'il était plus tôt.
Ou de ne pas y avoir attaché d'importance.
J'ai les boules.
Car la seule solution que je vois est ce que je ne voudrai jamais : montrer à mes enfants que leurs parents ne s'aiment pas.
J'ai les boules.
Dans la gorge, partout.
Et si je continue je vais pleurer.
Alors j'arrête, et je vais travailler, préparer mes cours, avant de mixer les légumes qui cuisent et aller me coucher pour attaquer en pleine forme demain...
Quand je fais la synthèse du WE,
quand je vois ce que je fais et ce qu'il fait pour la construction de notre famille.
J'ai les boules.
De passer toute la semaine à bosser,
Et de m'occuper des enfants seule le samedi parce que Monsieur fait autre chose.
PArce que le samedi matin il travaille (sur ce coup là, ok).
Parce que samedi après-midi il va au foot voir son fils jouer. Et que c'est un fait, il ne me demande même pas. De toute façon je suis censée toujours dire oui, à quoi ça sert qu'il me demande.... faire comme si on était un couple ?
Parce que samedi soir, ruiné de ses "encouragements" (hum), il s'endort comme une grosse larve 10 minutes après le début du film.
Parce que dimanche matin il doit aller compter des faisans pour la chasse.
Parce que l'après-midi il va au ball-trap. Mais je peux venir si je veux (bien sûr).
J'ai les boules.
J'aime m'occuper des enfants, j'adore même.
Du coup je trouve chaque jour des choses nouvelles dans ou hors la maison pour leur faire découvrir quelque chose.
Parce que je vis des moments très forts juste en testant des choses, seule, avec les deux. Forcément par moment je prends des risques.
Parce que j'envisage des choses pour les vacances, parce que je range leurs vêtements, parce que je me dis qu'il faudrait acheter ci ou ça qu'ils n'ont plus d'habits à leur taille, parce que je cherche ce que je peux leur cuisiner, leur construire, leur faire découvrir, comme jouets et comme espaces nouveaux...
Parce qu'il est 20h52, qu'il n'est toujours pas rentré, qu'il ne répond pas à mes appels, qu'il ne m'a toujours pas prévenu qu'il avait invité quelqu'un à manger demain soir (sa fille, qui me l'a dit, elle...), parce que sa fille m'a dit aussi que son fils ne dormirait pas à la maison ce soir (comme c'était initialement prévu), parce que tout ça me gonfle sérieusement, de n'être qu'une présence dans la maison, une sorte de maman-nounou qui gère le tout la majeure partie du temps.
J'ai les boules.
De ne pas avoir vu l'homme qu'il était plus tôt.
Ou de ne pas y avoir attaché d'importance.
J'ai les boules.
Car la seule solution que je vois est ce que je ne voudrai jamais : montrer à mes enfants que leurs parents ne s'aiment pas.
J'ai les boules.
Dans la gorge, partout.
Et si je continue je vais pleurer.
Alors j'arrête, et je vais travailler, préparer mes cours, avant de mixer les légumes qui cuisent et aller me coucher pour attaquer en pleine forme demain...
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