J'aime cette idée, que chaque jour qui se lève est une naissance.
Et j'aime sourire au matin, comme si tout était la 1ère fois.
Qu'ai-je fait ce matin, en boudant ?
mercredi 12 août 2015
Une vision de l'équilibre.
L'équilibre ? C'est tout. Tout le temps. Partout.
L'équilibre ethnologique, c'est accepter que tous les peuples existent.
L'équilibre alimentaire, c'est se nourrir de toutes les formes et couleurs qui nous entourent.
L'équilibre physique, c'est être aussi droit que souple.
L'équilibre langagier, c'est s'adapter à la langue de l'Autre.
L'équilibre de pensées, c'est accepter que l'Autre puisse en avoir de différentes.
L'équilibre alchimique, c'est voir que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
L'équilibre personnel, c'est quotidiennement travailler (physiquement et intellectuellement), se reposer, et rencontrer.
L'équilibre météorologique, c'est la pluie et la sécheresse, c'est qu'il y ait ou non des nuages...
L'équilibre quotidien, c'est la nuit et le jour.
L'équilibre de la planète, c'est qu'après un séisme ou une inondation survient un ouragan ou, une éruption de volcan ou autre chose.
Et l'équilibre de couple ?
Et l'équilibre émotionnel ? C'est passer des larmes au rire ? Ou rester calme et neutre en toute circonstance ?
Et les pays où il ne pleut jamais ?
Et les endroits où la nuit n'existe pas ?
Et... ?
Alors, faut-il toujours de tout et tout le temps ?
L'équilibre, est-ce être au milieu de tout ou toucher un peu à tout ?
To be continued...
L'équilibre ethnologique, c'est accepter que tous les peuples existent.
L'équilibre alimentaire, c'est se nourrir de toutes les formes et couleurs qui nous entourent.
L'équilibre physique, c'est être aussi droit que souple.
L'équilibre langagier, c'est s'adapter à la langue de l'Autre.
L'équilibre de pensées, c'est accepter que l'Autre puisse en avoir de différentes.
L'équilibre alchimique, c'est voir que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
L'équilibre personnel, c'est quotidiennement travailler (physiquement et intellectuellement), se reposer, et rencontrer.
L'équilibre météorologique, c'est la pluie et la sécheresse, c'est qu'il y ait ou non des nuages...
L'équilibre quotidien, c'est la nuit et le jour.
L'équilibre de la planète, c'est qu'après un séisme ou une inondation survient un ouragan ou, une éruption de volcan ou autre chose.
Et l'équilibre de couple ?
Et l'équilibre émotionnel ? C'est passer des larmes au rire ? Ou rester calme et neutre en toute circonstance ?
Et les pays où il ne pleut jamais ?
Et les endroits où la nuit n'existe pas ?
Et... ?
Alors, faut-il toujours de tout et tout le temps ?
L'équilibre, est-ce être au milieu de tout ou toucher un peu à tout ?
To be continued...
Au fond : tout ça ne blesse que moi.
Hier, il me dit qu'il va encore aller chez son copain.
Je dis "ok".
Ce matin, 7h, son fils descends.
Je comprends qu'il ne va pas y aller mais qu'ils vont y aller.
Du coup je me lève en vitesse sinon je n'aurai pas de pain pour mon petit dej.
Et je me précipite vers la boulangerie.
Je suis mal réveillée, et quand j'entends "pourquoi t'es debout ?" je préfère ne pas répondre.
D'ailleurs à mon retour de la boulangerie, quand il m'attend dans l'encadrement de la porte je n'ai pas non plus envie de lui parler.
Et jusqu'à ce qu'il parte, d'ailleurs.
Du coup pas de de bisou, pas de sourire, rien.
Au fond c'est moi qui suis "déçue" qu'encore une fois il ne dorme pas dans le lit avec moi.
Au fond c'est moi qui suis agacée qu'il aille chez son "copain" tous les deux jours minimum, en m'annonçant un faux prétexte à chaque fois (il faut que j'aille chercher ça, il faut que je lui rende ça...). Je sais très bien ce qu'il y fait, et qu'il adore y aller, point barre.
Au fond c'est moi qui devait avoir une "attente" pensant que son fils resterait avec moi pour me filer un coup de main alors que c'est logique qu'il aille avec son père.
Au fond, c'est moi qui vais être déçue de faire la gueule dès le matin.
Mais c'est super difficile pour moi d'être gentille alors que :
-il ne me demande pas si ça me dérange ou pas qu'il parte.
-qu'il parte tous les matins comme un voleur, sans mot, sans rien.
Mais je suis la seule blessée.
Hier nous avons discuté.
Enfin, j'ai essayé. Je lui ai dit deux-trois choses sur notre relation, il m'écoutait sans me répondre.
Puis je lui ai cité deux exemples.
Il m'a dit qu'il ne le ferai plus.
Puis "on rentre ? j'ai froid". En gros "on rentre ? je préfère aller devant la TV".
Ok.
Donc je suis blessée, ça n'aurait pas dû m'empêcher de sourire et d'être gentille ce matin.
Vais-je y arriver ?
Je dis "ok".
Ce matin, 7h, son fils descends.
Je comprends qu'il ne va pas y aller mais qu'ils vont y aller.
Du coup je me lève en vitesse sinon je n'aurai pas de pain pour mon petit dej.
Et je me précipite vers la boulangerie.
Je suis mal réveillée, et quand j'entends "pourquoi t'es debout ?" je préfère ne pas répondre.
D'ailleurs à mon retour de la boulangerie, quand il m'attend dans l'encadrement de la porte je n'ai pas non plus envie de lui parler.
Et jusqu'à ce qu'il parte, d'ailleurs.
Du coup pas de de bisou, pas de sourire, rien.
Au fond c'est moi qui suis "déçue" qu'encore une fois il ne dorme pas dans le lit avec moi.
Au fond c'est moi qui suis agacée qu'il aille chez son "copain" tous les deux jours minimum, en m'annonçant un faux prétexte à chaque fois (il faut que j'aille chercher ça, il faut que je lui rende ça...). Je sais très bien ce qu'il y fait, et qu'il adore y aller, point barre.
Au fond c'est moi qui devait avoir une "attente" pensant que son fils resterait avec moi pour me filer un coup de main alors que c'est logique qu'il aille avec son père.
Au fond, c'est moi qui vais être déçue de faire la gueule dès le matin.
Mais c'est super difficile pour moi d'être gentille alors que :
-il ne me demande pas si ça me dérange ou pas qu'il parte.
-qu'il parte tous les matins comme un voleur, sans mot, sans rien.
Mais je suis la seule blessée.
Hier nous avons discuté.
Enfin, j'ai essayé. Je lui ai dit deux-trois choses sur notre relation, il m'écoutait sans me répondre.
Puis je lui ai cité deux exemples.
Il m'a dit qu'il ne le ferai plus.
Puis "on rentre ? j'ai froid". En gros "on rentre ? je préfère aller devant la TV".
Ok.
Donc je suis blessée, ça n'aurait pas dû m'empêcher de sourire et d'être gentille ce matin.
Vais-je y arriver ?
lundi 10 août 2015
Ces choses qui se recoupent.
Hier je lisais Castaneda qui évoquait à travers les paroles de Don Juan la question de la suffisance, cet ennemi, qui nous affaiblit.
Plus tard dans la journée, je coupe du citron vert.
Et je me coupe l'index gauche. Aïe.
Puis j'ouvre Jacques Martel et son dictionnaires des malaises et des maladies.
Et je lis "l'index représente l'ego sous tous ces aspects : autorité, orgueil, suffisance...(...) j'ai une grande sensibilité émotionnelle et j'ai besoin de me sentir en sécurité dans la vie. Je réalise qu'avoir raison pour un tout ou un rien n'est pas ce qui compte. Je conserve mes énergies pour les choses importantes (...)"
Puis j'écoute Eric Barret "l'être humain perd 90% de son énergie en commentant (...). Ce qui pollue, c'est la pensée d'être quelqu'un".
Et de fil en aiguille, le tableau se poursuit.
Plus tard dans la journée, je coupe du citron vert.
Et je me coupe l'index gauche. Aïe.
Puis j'ouvre Jacques Martel et son dictionnaires des malaises et des maladies.
Et je lis "l'index représente l'ego sous tous ces aspects : autorité, orgueil, suffisance...(...) j'ai une grande sensibilité émotionnelle et j'ai besoin de me sentir en sécurité dans la vie. Je réalise qu'avoir raison pour un tout ou un rien n'est pas ce qui compte. Je conserve mes énergies pour les choses importantes (...)"
Puis j'écoute Eric Barret "l'être humain perd 90% de son énergie en commentant (...). Ce qui pollue, c'est la pensée d'être quelqu'un".
Et de fil en aiguille, le tableau se poursuit.
Les enfants : la raison de la réconciliation.
Encore une fois, hier.
Encore une fois, tu pars toute la matinée.
Encore une fois, tu reviens le midi boire un coup le midi après avoir "bien travaillé".
Encore une fois je prépare le repas pour nos enfants, pour nous.
Encore une fois je range tout, je fais la vaisselle, je prépare pour que l'enchaînement se passe bien.
Encore une fois tu m'agresses à ton réveil : tu as déjà oublié où ta fille voulait emmener nos enfants.
Encore une fois tu me fais de nombreux pics très drôles mais comme je n'ai pas d'humour.
Encore une fois tu me dis des choses sur un ton agaçant...
que je finis par céder.
Arrivés sur place, je décide de te laisser avec les enfants et ta fille ainée.
Je les sais entre de bonnes mains.
Et puis je pars.
Je rentre.
Seule.
Pour revenir vers vous quelques minutes plus tard.
Je ne peux pas laisser mes enfants.
Nos enfants.
Alors je fais mine que tout va bien.
Pauvres enfants qui ne doivent pas tout comprendre.
Et le soir, après s'être rendus dans ce lieu qui n'était pas du tout adapté pour eux (musique beaucoup trop forte, manège pas du tout adapté à leur âge),
nous rentrons.
Et nous restons au calme.
Je t'accompagne pour un apéro.
Et je comprends que nous ne discuterons jamais.
J'essaye d'enclencher à deux reprises quelque chose,
Pour me rendre compte que le silence est peut-être d'or.
Et puis alors que tout semble s'apaiser,
Tu me dis que demain matin tu ne seras pas là, encore.
Tes copains te manquent déjà ?
Et je me réveille cette nuit.
Il est 4h,
Combien de temps cette histoire va-t-elle durer ?
Combien de temps peut-on partager la vie de quelqu'un qui ne veut pas régler les problèmes pourtant présents ? Ou qui pense que si on se calme, c'est une façon de se pardonner et d'oublier ce qui s'est passé alors que parfois il vous ressort des paroles de ces moments d'énervements, signe que l'oubli est imparfait ?
Combien de temps pour que je décide de modifier l'environnement de nos enfants ?
Et dois-je vraiment le faire?
Encore une fois, tu pars toute la matinée.
Encore une fois, tu reviens le midi boire un coup le midi après avoir "bien travaillé".
Encore une fois je prépare le repas pour nos enfants, pour nous.
Encore une fois je range tout, je fais la vaisselle, je prépare pour que l'enchaînement se passe bien.
Encore une fois tu m'agresses à ton réveil : tu as déjà oublié où ta fille voulait emmener nos enfants.
Encore une fois tu me fais de nombreux pics très drôles mais comme je n'ai pas d'humour.
Encore une fois tu me dis des choses sur un ton agaçant...
que je finis par céder.
Arrivés sur place, je décide de te laisser avec les enfants et ta fille ainée.
Je les sais entre de bonnes mains.
Et puis je pars.
Je rentre.
Seule.
Pour revenir vers vous quelques minutes plus tard.
Je ne peux pas laisser mes enfants.
Nos enfants.
Alors je fais mine que tout va bien.
Pauvres enfants qui ne doivent pas tout comprendre.
Et le soir, après s'être rendus dans ce lieu qui n'était pas du tout adapté pour eux (musique beaucoup trop forte, manège pas du tout adapté à leur âge),
nous rentrons.
Et nous restons au calme.
Je t'accompagne pour un apéro.
Et je comprends que nous ne discuterons jamais.
J'essaye d'enclencher à deux reprises quelque chose,
Pour me rendre compte que le silence est peut-être d'or.
Et puis alors que tout semble s'apaiser,
Tu me dis que demain matin tu ne seras pas là, encore.
Tes copains te manquent déjà ?
Et je me réveille cette nuit.
Il est 4h,
Combien de temps cette histoire va-t-elle durer ?
Combien de temps peut-on partager la vie de quelqu'un qui ne veut pas régler les problèmes pourtant présents ? Ou qui pense que si on se calme, c'est une façon de se pardonner et d'oublier ce qui s'est passé alors que parfois il vous ressort des paroles de ces moments d'énervements, signe que l'oubli est imparfait ?
Combien de temps pour que je décide de modifier l'environnement de nos enfants ?
Et dois-je vraiment le faire?
dimanche 9 août 2015
Du bénéfice des contrastes.
Et si... ?
Nos désaccords et tous MES problèmes émanant de ces désaccords étaient là pour me faire grandir ?
Et si aller chercher du pastis devait m'amener vers une rencontre quelconque ?
Et si sa jalousie profonde et ses accès d'humeurs dès qu'il s'agit de personne du sexe masculin avait pour but de m'amener vers le monde des femmes, soit une autre partie de moi-même ?
Et si toutes ces offenses, toutes ces souffrances que je ressens presque quotidiennement avaient pour but de me transformer en guerrière, éradiquant cette suffisance trop prégnante ?
"La suffisance est notre plus grand ennemi. Ce qui nous affaiblit, c'est de nous sentir offensés par les actes et les méfaits de nos semblables. Notre suffisance nous contraint à passer la plus grande partie de notre vie à être offensé par quelqu'un.
Les nouveaux guerriers recommandaient que tout soit mis en oeuvre pour extirper la suffisance de la vie des guerriers. J'ai suivi cette recommandation et, dans ton cas, beaucoup de mes efforts visaient à te montrer que, sans la suffisance, nous sommes invulnérables."
Nos désaccords et tous MES problèmes émanant de ces désaccords étaient là pour me faire grandir ?
Et si aller chercher du pastis devait m'amener vers une rencontre quelconque ?
Et si sa jalousie profonde et ses accès d'humeurs dès qu'il s'agit de personne du sexe masculin avait pour but de m'amener vers le monde des femmes, soit une autre partie de moi-même ?
Et si toutes ces offenses, toutes ces souffrances que je ressens presque quotidiennement avaient pour but de me transformer en guerrière, éradiquant cette suffisance trop prégnante ?
"La suffisance est notre plus grand ennemi. Ce qui nous affaiblit, c'est de nous sentir offensés par les actes et les méfaits de nos semblables. Notre suffisance nous contraint à passer la plus grande partie de notre vie à être offensé par quelqu'un.
Les nouveaux guerriers recommandaient que tout soit mis en oeuvre pour extirper la suffisance de la vie des guerriers. J'ai suivi cette recommandation et, dans ton cas, beaucoup de mes efforts visaient à te montrer que, sans la suffisance, nous sommes invulnérables."
Don Juan à Carlos Castaneda, in Le Feu du dedans, 1984
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