J'ai attendu Noël.
Pour écrire.
Pour laisser une trace.
Cela ne veut pas dire qu'il ne s'est rien passé.
Il y a eu de tout.
Du neutre.
De la tristesse.
De la colère.
De la tendresse (un peu).
Ce soir, tu m'annonces que demain matin de Noël, tu ne seras pas là.
ça me rend triste que les enfants découvrent leurs cadeaux sans toi.
Alors je dis que tu abuses, que je trouve ça dommage,
Bref, que je ne suis pas d'accord.
Après tu me dis que demain matin on va chez ton frère.
Tu ne me demandes pas, à quoi bon.
Jusque là rien d'alarmant, tout est comme d'habitude.
C'est ce qui suis qui m'a fait du mal.
Quand tu me dis que tu ne veux plus m'entendre, que c'est le dernier Noël que tu passes avec moi, que je peux bien aller où je veux tu t'en fous, que lorsque nous serons parties à la veillée de Noël tu t'en iras ailleurs... que... je ne dis que les choses gentilles, mon cerveau n'a pas voulu conserver le reste.
PArce que tu en as rajouté, beaucoup.
Puis nous sommes allées à la veillée de Noël avec les enfants.
Et effectivement tu n'étais pas là au retour.
Alors pendant que je préparais les toasts en en donnant aux enfants, je luttais contre moi-même, cette tristesse ankylosante.
Puis j'ai lu une histoire aux enfants, je les ai couché et... tu es arrivé.
Tu m'as évité puis tu m'as dit que tu ne voulais plus m'entendre, que je devais la fermer, que je t'avais gâché Noël, que c'était le pire de toute ta vie, que tu allais me pourir jour après jour jusqu'à la fin de ma vie. Et ta méchanceté a débordé de partout.
De tes yeux, de ton regard, de tes sourcils et de tes mots.
J'ai bu une bière, fumé 2 clopes.
Et je suis revenue avec vous à table.
Tu faisais semblant que tout aille bien, alors que tu m'avais dit l'inverse avant.
Tu es revenu.
Je ne sais pas quoi faire;
Je vais aller me coucher.
Tout ça c'est trop pour moi.
Tes mots sont trop forts.
Tu t'en fous tu es devant ta télé.
Moi je vais fermer mes yeux.
Car je n'ai rien écrit ici de ta méchanceté.
Mais elle m'a vraiment choquée.
dimanche 25 décembre 2016
mardi 4 octobre 2016
Evacuation.
T'es qu'un connard.
Un énorme connard.
Un égocentrique de 1ère classe.
Un connard.
Un enfoiré.
Pour me laisser tout le temps en plan.
Pour me laisser tout gérer avec les enfants.
Pour t'occuper 2 min de la vaisselle... et puis venir me voir après pour me dire que demain matin, je suis seule, que le lendemain soir, tu invites des gens à la maison sans tenir compte que je dois bosser, que le vendredi soir tu n'es pas là, que le samedi soir non plus et que le dimanche aussi toute la journée.
Que c'est tout le temps comme ça et que tu me fatigues énormément.
Que je ne peux jamais compter sur toi.
qu'on vit pourtant ensemble, que je suis super cool et que ce soir je suis fatiguée et que je n'arrive pas à travailler tellement mes larmes pleurent tandis que tu mates la TV.
ça fait 3 semaines que j'éteins la TV pendant que tu ronfles devant, la télécommande en main, alors que tu viens juste de te poser.
Là encore tu m'apprends que tu ne sais pas s'il te reste des jours de congés pour partir avec les enfants et moi... Je vais te dire moi je sais que non parce que tu en as déjà pris 7 pour la chasse, un demain pour la chasse et que tu vas en prendre 10 autres au mois de novembre pour la chasse.
Que tu m'emmerdes à me critiquer selon quoi je fais des trucs derrière ton dos.
Que j'ai envie et besoin de m'amuser aussi. C'est pas réservé qu'aux cons.
Que tu me fends le coeur.
De vivre avec quelqu'un qui n'a aussi peu de considération envers la personne avec qui il vit.
Que vraiment je n'aurai jamais dû te prendre en pitié, même si les enfants sont exceptionnels.
Merci à eux.
Que ce soir c'est super dur/
Et que je t'emmerde, à défaut de pouvoir pleurer devant toi et discuter entre adultes.
Connard.
De me faire souffrir autant.
Un énorme connard.
Un égocentrique de 1ère classe.
Un connard.
Un enfoiré.
Pour me laisser tout le temps en plan.
Pour me laisser tout gérer avec les enfants.
Pour t'occuper 2 min de la vaisselle... et puis venir me voir après pour me dire que demain matin, je suis seule, que le lendemain soir, tu invites des gens à la maison sans tenir compte que je dois bosser, que le vendredi soir tu n'es pas là, que le samedi soir non plus et que le dimanche aussi toute la journée.
Que c'est tout le temps comme ça et que tu me fatigues énormément.
Que je ne peux jamais compter sur toi.
qu'on vit pourtant ensemble, que je suis super cool et que ce soir je suis fatiguée et que je n'arrive pas à travailler tellement mes larmes pleurent tandis que tu mates la TV.
ça fait 3 semaines que j'éteins la TV pendant que tu ronfles devant, la télécommande en main, alors que tu viens juste de te poser.
Là encore tu m'apprends que tu ne sais pas s'il te reste des jours de congés pour partir avec les enfants et moi... Je vais te dire moi je sais que non parce que tu en as déjà pris 7 pour la chasse, un demain pour la chasse et que tu vas en prendre 10 autres au mois de novembre pour la chasse.
Que tu m'emmerdes à me critiquer selon quoi je fais des trucs derrière ton dos.
Que j'ai envie et besoin de m'amuser aussi. C'est pas réservé qu'aux cons.
Que tu me fends le coeur.
De vivre avec quelqu'un qui n'a aussi peu de considération envers la personne avec qui il vit.
Que vraiment je n'aurai jamais dû te prendre en pitié, même si les enfants sont exceptionnels.
Merci à eux.
Que ce soir c'est super dur/
Et que je t'emmerde, à défaut de pouvoir pleurer devant toi et discuter entre adultes.
Connard.
De me faire souffrir autant.
samedi 10 septembre 2016
Appétit d'amour.
Faire l'amour avec quelqu'un qui ne vous croit pas,
C'est comme manger sans appétit.
En pire.
C'est comme manger sans appétit.
En pire.
samedi 3 septembre 2016
Du temps inexploité.
J'ai réussi aujourd'hui à me trouver du temps pour travailler.
Mais je n'y arrive pas.
N'est-ce qu'une étape de construction ?
Détresse cognitive.
Voir des milliers de choses à comprendre, apprendre, et réaliser...
Et ne faire que les voir sans arriver à rentrer dans l'une ou l'autre.
Ne faire que passer.
Sans rien creuser.
Et avoir mal à la tête,
Avant même de commencer.
Sorte de faiblesse cognitive géante.
Qui fait peur.
Et ne faire que les voir sans arriver à rentrer dans l'une ou l'autre.
Ne faire que passer.
Sans rien creuser.
Et avoir mal à la tête,
Avant même de commencer.
Sorte de faiblesse cognitive géante.
Qui fait peur.
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