dimanche 22 janvier 2017

mercredi 4 janvier 2017

Le lien.

Dire que je vais devoir rester toute ma vie en lien avec toi, père de nos enfants...


Temps de silence.

Maître mot depuis dimanche.
Hier à table avec tes 2 grands enfants et ton beau-fils les seuls mots que tu m'as adressé sont : "toi je ne veux plus t'entendre"... plus quelques grommellements significatifs de reproches.
Bien sûr j'ai rétorqué le plus élégamment et jaunistiquement possible "si tu as quelque chose à dire tu peux. En tout cas c'est un plaisir de t'avoir sur ma droite ce soir'.

Et puis plus rien.
Parce qu'en fait je n'arrivais rien à dire.
Parce qu'en fait je me suis d'un coup senti étrangère chez moi.
A table.

Puis élégamment je suis partie.
Souhaiter la bonne nuit,
Remercier pour le repas,
Et dodo.

J'ai mis beaucoup de temps à trouver le sommeil.
Parce que les enfants se sont réveillés (hors de la couette, en travers du lit)
Parce que réfléchissais à cette impasse et au fait qu'il va falloir que je me bouge sacrément les fesses : je ne veux plus vivre à ses côtés.

Je ne veux plus vivre avec ce type qui me détruit chaque jour un peu plus,
Qui m'empoisonne et m'agresse par ses mots en permanence.

Je crois que je suis en train de devenir assez forte pour penser que je peux vivre seule avec les enfants.
Je ne sais pas comment faire.
Je ne sais pas comment trouver de l'aide.
Je ne suis pas sûre de moi.

Mais cette situation ne peut plus durer.
Je veux rentrer chez moi, me sentir chez moi et être sereine.

Mais le serai-je un jour ?
Alors que mes enfant scotcheront TV avec leur père qui fume et qui boit (et qui n'a comme seul vœu de 2017 celui de "rester en vie")
Alors que nos enfants iront une fois chez l'un, une fois chez l'autre ?

Serai-je capable de ne pas descendre plus que de raison leur père, alors qu'il me fait terriblement de mal ?

Le temps le dira.
Ce n'est plus qu'une question d'égo.

Moi aussi, je veux vivre.

Ces gens que l'on croise...

Il y a ces gens qui nous ressemblent vers lesquels nous n'osons pas aller.
Il y a ces gens que l'on côtoie avec lesquels nous n'avons pas de temps pour parler.
Il y a ces gens que l'on aime bien avec lesquels nous aimerions faire plus de choses.
Il y a ces gens qui nous sont étrangers avec qui nous vivons.
...
Et qui plus  nous les connaissons, plus nous voulons nous en écarter.

lundi 2 janvier 2017

7 jours de paix.

Je suis partie un dimanche.
Tu as voulu faire comme si de rien, comme s'il ne s'était rien passé la veille, 24 décembre 2016.
Je t'ai demandé de t'excuser, tu l'as dit, sous forme ironique et jouée "je m'excuse par't'naire"
...
Le lendemain a été difficile.
Puis les jours ont passé, je ne t'ai pas appelé.
Jusqu'au jeudi, j'ai répondu à ton message.
Tu m'as tout de suite demandé pourquoi je ne t'avais pas appelé avant.
Je te l'ai dit : "je ne voulais pas".
Bref, et tes reproches ont recommencé.
A distance, je n'ai pas voulu qu'ils me touchent.

Jusqu'à vendredi, je suis rentrée.
La soirée était tranquille, moi fatiguée par 8h de route,
Toi de bonne humeur avec mon père présent.

Et dès le lendemain, tout a pété.
ça n'aura pas duré longtemps.
J'étais en faute sur toute la ligne, je te laissais les enfants (pour aller faire les couses, génial !)
Et dès que je demandais quelque chose tu râlais, grommelais, bref, le top.

Dimanche matin tu étais absent
Dimanche après-midi, tu as fait une looooongue sieste
Et aujourd'hui.
Ton copain ivre arrive chez nous.
Tu lui sers l'apéro (c'est normal)
En repartant il n'arrivera même pas à trouver sa voiture.
Et alors que je prépare le repas des enfants, tu m'engueules.
Je ne trouve pas d'autre mot.
Tu m'insultes, d'aller me faire sauter par mes collègues, de ne pas avoir fait la vaisselle ce midi (?), et de tout un tas de truc. Mais l'histoire de me faire sauter revient plus que les autres.
Et j'ai compris encore une fois qu'il ne fallait plus que je te parle.
Parce que tu prends TOUT mal. Et surtout que je fasse du covoiturage avec d'autres personnes.

Ta jalousie te pourrie, me pourrie, elle est un poison et un pretexte à ta méchanceté.
Ce soir tu as été trop loin : tes mots souvent me blessent mais mon cou me fait encore mal.

Punaise ! Comment puis-je accepter de vivre avec un type qui mange tout seul devant la TV pendant que ses enfants sont à table et qui me détruit en même temps ?
Et mon fils qui dit "Papa, té-é"
Oui, papa regarde la télé. Et il est fatigué.

Comment faire la différence entre la gentillesse et la bêtise ?
si je me révolte, ça finit mal.

Tu es... un poison pour mon existence.... mais il y a nos enfants.

Et moi.
Et je dois avoir peur de vivre seule avec nos deux chéris, car sinon je l'aurai déjà fait.
En quoi ai-je donc foi ?

dimanche 25 décembre 2016

Indifférence.

Il vaut mieux pour moi l'indifférence que les mots durs.
Combien de temps, avec nos enfants, va-t-on pouvoir tenir ?
Tu me disais hier que tu ne savais pas faire semblant.
Moi, malheureusement, si.

Pour nos enfants.
Ce sera teinté de tristesse, mais je vais pouvoir.

Il le faut.